Pourquoi souscrire à une assurance professionnelle ?

Vous êtes jeune créateur ou repreneur d’activité et vous ne savez plus où donner de la tête au milieu de toutes ces formalités. Certaines démarches ne sont pas gérées par votre centre de formalité des entreprises (CFE), notamment celles liées aux assurances. Pourtant, les risques liés à une activité professionnelle sont très nombreux. Certains problèmes qui surviennent peuvent coûter la vie de votre société.

Les assurances facultatives.

Il ne s’agit pas d’une obligation pour le professionnel, mais elles sont vivement recommandées, car le risque aussi exceptionnel soit il peut avoir des conséquences catastrophiques pour l’entreprise. L’assurance des biens contre divers sinistres comme l’incendie ou l’inondation par exemple n’est pas obligatoire pour celui qui est propriétaire de ses locaux. Si un sinistre venait ravager vos bâtiments et le matériel qui s’y trouve, empêchant la reprise de votre production, les garanties contre la perte d’exploitation sont également très utiles.

Il existe même des options qui vous couvent contre la perte d’exploitation de vos fournisseurs et de vos sous-traitants. L’assurance des véhicules à l’intérieur d’un entrepôt est importante aux vues de la dangerosité de certaines activités. Parmi les assurances encore souvent négligées par les entrepreneurs, l’on trouve celle couvrant les risques informatiques comme la perte de données, ou celle garantissant les risques environnementaux en cas d’activités susceptibles d’entraîner une pollution.

Les assurances obligatoires.

La garantie des biens est obligatoire pour les locataires de bâtiments professionnels. De même, les véhicules circulant sur la voie publique sont régis par les dispositions relatives aux assurances inscrites dans le Code de la route. La responsabilité civile qui couvre les dommages causés aux tiers. Elle est obligatoire dans les activités réglementées comme dans le secteur du BTP, de la santé pour les médecins, chirurgiens, infirmières (problèmes de prescriptions, risque opératoire).

Elle prévoit également les dommages liés au transit des fonds pour les avocats, les agents immobiliers et les notaires par exemple. Attention, la responsabilité civile décennale dans le BTP ne dispense pas le maître d’ouvrage où l’acquéreur de son obligation de souscrire à une assurance dommages ouvrage (plus d’infos sur le site Assurance-dommage-ouvrage.com).